En 2005, JC Menu édite 'Plates-bandes', petit livre pamphlétaire qui fera quelques vagues. Il y cite Pajak, que la bande dessinée ne le fait plus rêver, alors que selon Charb, la bande dessinée l'emmerde. Cela s’applique également à moi, ancien lecteur compulsif. Pourtant, je continue d'aimer des livres qui se trouvent être parfois des bandes dessinées. A travers ce blog, j'ai envie d'explorer ce qui me fait toujours rêver, et, parfois, parler de ce qui fait que la bande dessinée m'emmerde.
mercredi 9 juillet 2014
La crise de la bande dessinée francophone vue par Elric Dufau
Sur le Huffington Post, Elric Dufau dresse de manière très claire un bilan peu optimiste de l'état de la bande dessinée en francophonie.
Pour les auteurs, la "crise du secteur de la bande-dessinée" est le résultat d'un cartel. Des solutions existent. http://www.emulation-innovation.be/crise-de-la-bd-et-droit-de-la-concurrence/
merci pour cet avis éclairant. mais le dépot d'une plainte (une "class action"?) debouchera sur une procédure très longue et hasardeuse. Les auteurs, isolés ou regroupés derrière leur syndicat, auront-ils les moyens (fianciers et légaux) de la mener à son terme, d'autant que le rapport de force est nettement en faveur des éditeurs. Rien n'empêche d'étudier la question, cela dit.
Pour les auteurs, la "crise du secteur de la bande-dessinée" est le résultat d'un cartel. Des solutions existent.
RépondreSupprimerhttp://www.emulation-innovation.be/crise-de-la-bd-et-droit-de-la-concurrence/
merci pour cet avis éclairant.
RépondreSupprimermais le dépot d'une plainte (une "class action"?) debouchera sur une procédure très longue et hasardeuse. Les auteurs, isolés ou regroupés derrière leur syndicat, auront-ils les moyens (fianciers et légaux) de la mener à son terme, d'autant que le rapport de force est nettement en faveur des éditeurs.
Rien n'empêche d'étudier la question, cela dit.